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Toutes les poulettes de ce site sont l'oeuvre de Corinne Salvi

 

L'ombre d'Adrien

[...]Ecrit à la troisième personne, mais tout entier centré sur Jeremy qui marchait à côté d’Adrien sur le rocher d’où il est tombé, ce récit est une quête. Quête du souvenir effacé en lui des dernières secondes avant le drame, quête de la vraie personnalité de son ami et de ses relations aux autres, enfin quête de la paix intérieure qui lui permettra de vivre avec une ombre, comme beaucoup d’autres avant lui. Ainsi, le traumatisme de la mort d’un ami jeune est montré comme une chose qui arrive, parfois, et avec laquelle il faut vivre.
A-M. Mercier-Faivre (novembre 2007) in "Sitartmag"

[...]Cette histoire aborde le thème difficile du suicide des adolescents, phénomène trop fréquent sur lequel les statisticiens nous alertent régulièrement, mais ce sont les réactions et les sentiments de l’entourage proche, notamment des copains du même âge ainsi brutalement remis en cause, qui intéressent vraiment l'écrivain.
Il lui aurait été facile, sur un tel sujet, de faire verser des larmes, de provoquer la révolte ou de se laisser aller à la morale ou la pédagogie. Rien de tout cela ici. Cathy Ytak aborde le sujet par ses contours, s'attachant plus, finalement, à la progression initiatique de Jérémie, à son chemin de vie, ponctué de joies, de peines, d’interrogations et d’insouciance, qu’au geste définitif d'Adrien et à ses causes dont nous ne saurons au final que peu de chose. L'auteur a visiblement pris le parti de l'accompagnement des vivants. [...]
Dominique Baillon Lalande (in "Encres vagabondes").

[...]Sur cette trame initiatique finalement classique, Cathy Ytak, par son écriture alerte et facile à lire, parvient à nous impliquer dans la quête du jeune Jérémie. L’auteur arrive à s’insinuer dans la tête de son héros pour nous faire ressentir ses doutes, ses inquiétudes, et, petit à petit, sa remise sur pieds. Au son du slam de Souleymane Diamanka, les chapitres courts mettent en place un rythme plaisant, rendant la lecture très agréable. Après avoir évoqué la guerre d’Algérie dans ‘Les Murs bleus’, Cathy Ytak s’attelle à un sujet tout aussi dur, la mort violente d’un ami. Et une fois encore, elle excelle dans cet exercice difficile : sans jamais sombrer dans un ton paternaliste ni dans un “parler jeune” artificiel, elle trouve un ton adulte, simple et efficace, qui, s’il est plutôt destiné à un public d’adolescent, ne laisse pas insensible les adultes. D’une grande justesse.
Mikaël Demets (in "Evene").

[...]Un roman qui va à l’essentiel, pour rattacher un thème fréquent en littérature jeunesse, la mort d’un ami, à la création verbale. Dans un style influencé par le slam, Cathy Ytak suggère plus qu’elle n’impose une façon alternative de relier les êtres, où s’estompe la frontière entre amour et amitié. [...] Lionel Labosse.
Article complet :http://www.altersexualite.com/spip.php?article322

[...]La narration de ce livre reproduit le chemin de la vie ponctué de joie et de peine, d’interrogations et d’insouciance en alternant les réflexions de Jérémie sur le geste morbide de son copain et les interventions téléphoniques de sa mère restée au camping. Ainsi, nous passons de séquences graves empreintes de souffrance à d’autres ancrées dans un réel quotidien quasi-dérisoire (ton père a commencé les ateliers de sculpture sur polystyrène !).[...]
Catherine Brosse (in SFL, le blog

 

Les murs bleus

Ce roman émouvant est écrit dans un style clair et concis. "Les Murs bleus" prend rang parmi les récits humanistes qui ouvrent une large fenêtre sur l'histoire récente, si méconnue des nouvelles génération. (In revue "Ulysse").

 [...] " En jouant sur la neutralité très camusienne de son personnage central face à son existence, Cathy Ytak réussit à universaliser Antoine et à en faire une figure emblématique de tous les réfractaires, insoumis et déserteurs qui ont eu le courage, en des circonstances tragiques, de dire non à des ordres injustes et scandaleux.
Sebastien Doubinky, (in "Anartiste".)

 

"[...] D'une écriture fine et parfois crue, Cathy Ytak (née l'année de la signature des accords d'Evian) livre un texte émouvant, une histoire simple et dure qui ne se suffit pas, qui ouvre des pistes, engendre des questions.". Guillaume Anderbourg, (in "Nouvelle Revue Pédagogique, collège".)

[...]Pour bâtir son roman, Cathy Ytak croise point de vue adulte et innocence du regard enfantin, entremêle souvenirs, rêves, cauchemars. Pour aborder cette page d’histoire tachée et douloureuse sans tomber dans les clichés ou sombrer dans le réquisitoire, elle s’appuie sur la simplicité du récit, l’émotion, la mise à nu des sentiments portés par une écriture lucide mais pudique. Le résultat est efficace et touchant et, au final, le lecteur s’abandonne avec intérêt et plaisir à ces pages humanistes, entre ombre et lumière, où le bonheur pointe son nez, malgré tout, derrière la gravité.
Dans ce court roman publié dans une collection pour adolescents (mais bien évidemment non réservée à leur seul usage), l’univers romanesque du superbe Cimetière d’Arhus déjà chroniqué sur ce site se confirme. La singularité à conjuguer histoire collective et individuelle avec subtilité, l’originalité de la construction et la présence derrière les mots d’une musique toute personnelle en font un auteur à suivre absolument."
Dominique Baillon-Lalande (in "encres vagabondes").

"Le passé et le présent sont tricotés en finesse. Les contextes politiques et géographiques sont évoqués par touches mesurées et délicates. De fait, cette histoire a une portée universelle. Malheureusement d’autres murs bleus de la douleur existent aujourd’hui. Heureusement, des « résiliences » aussi ! Ce très beau texte est à proposer aussi aux adultes. L’absence d’indication d’âge sur la couverture nous y invite."
Véronique Lombard, (In "Livralire").

...Entremêlant habilement rêves, cauchemars, souvenirs et réalité, point de vue adulte et point de vue enfantin - et prophétique - d'un petit Brésilien venu en compagnie d'Antoine, l'intrigue, finalement simple, se nourrit de toutes ces voix pour bâtir un récit touchant, dans lequel la simplicité et la nudité des sentiments transpire. [...]
Un beau roman, engagé sans avoir l'air d'y toucher. La voix d'une époque trop vite oubliée.
Mikaël Demets (in "Evene").

[..]Les murs bleus est un roman bouleversant sur un sujet difficile à aborder dans un pays où l’industrie, et notamment celle des armes accroît de jour en jour son emprise sur l’édition et la distribution. [....]
Lionel Labosse (in "Altersexualité"). Pour lire l'article complet :

http://www.altersexualite.com/spip.php?article178

 

Le cimetière d'Arhus

[...]Le cimetière d'Arhus ne se nourrit d’aucune violence, d’aucune tension, ni de suspens haletant, même la peur d’être retrouvés passe au second plan. Rythmé par les dialogues anodins du magasin de photos en contrepoint des récits de Pascale et Jorn, c’est d’avantage un roman de l’immobilité, des vies en suspension, de confidences d’êtres en décalage. Un roman tranquille, poétique parfois, quotidien toujours, sur l’essence même de la vie, la réconciliation avec la nature et la cohabitation de l’homme avec lui-même et les autres. Un ouvrage sensible qui dégage une sérénité singulière.
Dominique Baillon-Lalande (in "Encres vagabondes")

...Le Cimetière d'Arhus est un livre émouvant, qui traite de l'altérité et de la solitude de manière extrêment fine et pertinente. [...]
...Roman de fuite, le Cimetière d'Arhus n'est pas pour autant un roman de voyage, car tout ici est intériorisé, vu par le petit bout de la lorgnette des consciences inquiètes ou décalées. L'initiation, ici, n'est nullement la réconciliation avec soi, mais la réconciliation avec le monde, enjeu autrement plus grave, mais traité avec des touches d'humour subtils...
In "Place au Sens", n°39. 

 

Place au soleil

"Lluc a tout quitté, Paris, sa vie, son quartier, pour une fille introuvable qui semble l'entraîner en Espagne, à Barcelone. De hasard en hasard, Lluc se retrouve bientôt clochard et nanti d'une identité d'emprunt. Celle d'un tueur. Dans la ville surchauffée, le piège se resserre autour de lui. Un excellent thriller psychologique écrit dans le style qui convient : sec mais non sans poésie." (In "Lire".)

 

"Ce n'est pas un roman rose que celui-là, mais il touche au coeur. (...)
J'ai bien aimé l'écriture de ce récit, en courtes séquences détachées les unes des autres, qui font entrer le lecteur par petits bouts dans l'univers de Lluc, un univers que lui-même ne parvient plus à comprendre que par bribes. Une lecture qui donne à réfléchir.
CC. (in "Nous voulons lire ").

 

"(...) Cathy Ytak raconte avec finesse et poésie la tentation qu'a chacun de quitter la réalité, de se perdre dans le rêve. Les dangers de cette dérive, alcool, drogue, bagarres, déchéance sont évoqués à travers des personnages sympathiques sans assener de jugement aux lecteurs. C'est un beau livre à conseiller à partir de 15 ans." (Michelle Brillat in "Lecture Jeune".)

 

"(...) Ce texte dur, sans concession, qui prend parfois des allures de roman policier ne peut laisser insensible. L'écriture incisive, la construction haletante révèlent un auteur de talent". (In. N.B. (L.J.A)

 

Rendez-vous sur le lac

(...) Sur le trajet un peu compliqué qu'empruntent les jeunes amoureux pour se rejoindre, l'auteur trouve l'opportunité, avec beaucoup de talent, d'effeuiller pas mal de sujets essentiels comme la « normalité » sociale, l'homosexualité ou le devenir des savoirs empiriques.
L'histoire montrera aussi tout à la fin qu'il n'y a pas d'âge pour s'aimer.
(...)(in CRLFranche-Comté)

(...) Cette chronique adolescente aborde avec douceur et tendresse les premiers émois amoureux, les relations familiales, la vie de village et un grand amour de la nature que Marion semble partager avec Clément nouveau venu dans la région. Sans un mot de trop, on lit ce texte comme on respire une grande bouffée d'air pur.
À partir de 10 ans
(in "Marmitelire")

(...) Mine de rien, voici un roman tout en retenue, qui sans prendre la pose militante, fera un grand bien à ses lecteurs. Peut-être découvriront-ils qu'on ne peut pas aimer la nature sans aimer toute la nature (...)
(in "Altersexualité", par Lionel Labosse).
Pour lire la critique en entier : http://www.altersexualite.com/spip.php?article149
Cette critique est agrémentée d'une longue interview de Cathy Ytak. http://www.altersexualite.com/spip.php?article147

 

Octavi vend sa voiture

...Octavi vend sa voiture est une histoire pour tout-petits écrite par quelqu'un qui était petite quand les 2 C.V. étaient déjà vieilles et mouraient à la campagne, comme des éléphants.
Octavi vend sa voiture rappelle que les poules, un temps, « faisaient leurs nids sur les sièges éventrés ».
Et surtout, Octavi vend sa voiture crie à l'oreille de ceux qui l'ont oublié, que ce qu'il y a de mieux dans une voiture, c'est quand même son klaxon...
In "Centre du livre de Franche-Comté"

 

Ulysse et le tableau qui fuit

"(...) Texte en vers pour tableau bleu, de quoi faire couler beaucoup d'encre... Et plaire autant aux parents qui raconteront l'histoire qu'à leurs petits de 3 à 5 ans qui l'écouteront où la suivront avec le doigt, destinataires de l'ouvrage. Il vient de paraître aux éditions Lito, sous la plume de Cathy Ytak. Vite, en librairie. En espérant qu'il soit suivi d'un autre..." (In La Vie au Soleil, déc. 2002)


Azur Palace

"(...) "Azur Palace" et "Vous appelez ça des vacances", deux ouvrages écrits avec des mots d'aujourd'hui pour faire rêver les adolescents, sans leur faire perdre le sens de la réalité. Un pari difficile et bien enlevé". (In "La Vie au Soleil")



Le sourire de Némésis

(...)"Cathy Ytak n'est pas cette Némésis que la révolte a mené sous les verrous. Sa révolte, on peut donc la lire dans le Sourire de Némésis, elle est violente et solide à la fois, parfois drôle aussi. Cathy Ytak est libertaire... Et son écriture a la caractéristique de laisser une belle place à l'imaginaire du lecteur.(...) (In "Le Monde Libertaire")

"Les éditions Sansonnet publient également deux petits pièces "Le sourire de Némésis" de Cathy Ytak et "Le Fabuliste" de Thierry Maricourt qui décrivent des tranches de vie avec l'affection complice de la pensée libertaire lorsqu'elle se penche sur le quotidien et le cisèle." (In "Gavroche".)


Lluís Llach, la géographie du coeur

"(...) Retrouvez sa "géographie du coeur" pour reprendre le titre d'un beau livre-rencontre que publie ces jours-ci une journaliste à l'oreille fine. Llach à lire, à écouter, à voir : comment dit-on "comblé" dans sa langue ? (A.M. P in "Télérama")

"(...) "Un magnifique livre d'entretien. Lluís Llach se livre avec confiance et sincérité et nous présente son parcours d'homme tout autant que son parcours d'artiste. Un livre à ne pas manquer pour mieux croiser une figure exemplaire de la chanson internationale." (in "Le Provençal").


Pour ne pas vivre idiot, "Un mardi à Sept heures"


" Pour ne pas vivre idiot" a été écrit à cause d'un fait divers, la mise en difficulté d'une école de formation d'éducateur. (...). Dépassant de loin le point de départ de la commande, douze auteurs en quête de sens ont réfléchi au "social" et nous livrent des textes courts, vivants et imagés, qui portent à réfléchir dès que l'on s'y arrête. Précision importante : les auteurs ont cédé leur droits gratuitement, en soutien aux salariés de l'école en lutte. (...) Cathy Ytak et son "Mardi à sept heures" vous donnera peut-être de bonnes idées pour bien commencer la journée..." (In "Le magazine de la Côte d'Opale".)

Découvrez cette nouvelle en intégralité sur ce site !

Rien que ta peau

[...]Cathy Ytak nous offre ici une histoire de premières fois, tendre, belle et touchante, un texte d'initiation narré de l'intérieur, avec des mots justes, forts et sensibles.
Un texte plein d'émotion et de vie dans une collection de textes courts, comme un souffle, qui affirme au fil des titres son identité. La qualité littéraire de ces textes destinés aux adolescents qui en sont toujours le sujet, la palette des auteurs choisis pour cette aventure éditoriale, en font aussi de longues nouvelles à lire avec plaisir par les adultes qui ont conservé en eux une certaine part d'innocence."
in "Encres vagabondes." Dominique Baillon-Lalande

"Tu sais, Louvine, les mots pour dire l'amour des corps sont vraiment répugnants. (...) Il faudrait d'autres mots que ceux-là".

Cathy YTAK les a trouvés, les mots justes, forts et doux pour raconter ce "passage" d'une intensité folle pour Louvine. L'auteur nous entraîne dès les premiers mots dans le coeur de cette jeune fille qu'on dit lente, mais dont la sensibilité à fleur de peau fait d'elle une narratrice qui laisse couler le robinet de ses émotions à plein débit. Impossible de relever les yeux de ces lignes avant la dernière, impossible de ne pas se laisser envelopper dans une neige infiniment chaude qui accueillera l'amour de Louvine et Mathis...
In "des livres et des champs" Pour lire l'article en entier, cliquez ici.

 

[...]Au-delà de l’aspect purement physique qui unie ces personnages, Cathy Ytak me touche particulièrement parce qu’elle a ce “petit” quelque chose qui ne sonne jamais faux, qui nous parle directement, avec une incroyable sensibilité… Le texte commence au petit matin, lorsque Louvine et Mathis se réveillent à cause des hurlements de ceux qui sont à leur poursuite. Ils devraient se dépêcher de fuir, mais Louvine fera signe à Mathis de ne pas bouger, de rester là, de profiter de ces instants précieux, de prendre son temps, pour une fois. Même lorsque l’on sort de ce moment-là, que l’on assiste à cette scène où les parents de Louvine lui assènent des tas de questions sans jamais s’intéresser à leurs réponses, on replonge avec elle dans le calme et la quiétude de cette nuit glacée où deux corps ont su s’aimer…
Cathy Ytak a écrit là un texte magnifique, profond et généreux, et je l’en remercie de l’avoir partagé.
In "la soupe de l'espace"
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Lire aussi la critique de Sitartmag en cliquant ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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